Les banques sont aujourd’hui beaucoup plus souples qu’elles ne l’ont été autrefois quant à l’octroi d’un crédit immobilier. Cependant, force est de constater que cette souplesse n’est pas la même pour tout le monde. Ceux qui présentent des garanties de remboursement solides, et des conditions financières fiables ont plus de chance à se voir accorder un prêt. De leur côté les profils jugés à risque subissent plus les effets néfastes de la diminution du  taux d’usure. On fait ici référence à la méthode de calcul de ce taux qui excède le plafond défini par la Banque de France. Les banques ne veulent pas ainsi se mettre dans une situation critique.

Un recul de 0,40% a été enregistré sur un an

Actuellement, on fait face au recul du taux d’usure du crédit immobilier. Sur un an, on a enregistré un pourcentage de -0,40%. Une situation désastreuse pour certaines catégories d’emprunteurs qui sont alors obligés de payer plus cher leur prêt.

En faisant le constat d’un profil à risques, les banques ont actuellement tendance à alourdir le taux effectif global du crédit. Taux qui dépend essentiellement des assurances de prêts, et les frais divers. De ce fait, même si les établissements de prêt souhaitent accorder une certaine faveur à ces types de profils, les frais qui s’ajoutent peuvent venir gonfler le TAEG qui dépassera à ce moment le taux d’usure.

Généralement, catégories de personnes concernées sont : les séniors, les personnes avec des problèmes de santé, les individus à revenus minimes, et les personnes instables professionnellement (CDD, intérim, etc.).

Ainsi, un taux applicable de 2,73 % pour les crédits sur 10 ans, et 2,99 % pour une durée de contrat sur 20 ans et plus ont été défini par la Banque de France le mois d’avril 2019.Si l’on se base sur la moyenne du taux effectif établi par les établissements de rachat crédit au cours des trois premiers mois de 2019, ces taux ont baissé de près de 0,05% comparé aux trois mois précédents. Vous pouvez trouver une simulation rachat de credit sur le site rachat-2-credit.fr.

Un changement de méthode de calcul peut-être la solution

Selon les courtiers, la méthode de calcul du taux d’usure devrait être changée. Cela permettrait d’éviter un quelconque problème, et de ne pas courir le risque d’effet ciseau si le taux nominal venait à augmenter à nouveau.

Pour être plus précis, les banques devraient se baser sur la durée du crédit et non pas sur la nature de l’offre pour établir le taux.

La mise en place de cette solution pourrait ainsi permettre l’instauration d’un certain équilibre entre les différents types de profils, bons ou à risques, au moment de l’octroi d’un prêt immobilier.

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